La communication de l’industrie pharmaceutique vers ses cibles (professionnels de santé, patients, consommateurs) n’existe pas séparément on-line et via les autres canaux.
Ce sont bien les mêmes professionnels de santé qui consultent à la fois les écrans et écoutent les VM : ces stratégies ne devraient donc plus être gérées séparément, mais de manière globale en considérant simplement que la visite médicale et le web sont deux “canaux” de la même relation client.
Aujourd’hui le web, les SMS, la vidéo en ligne, le e-detailing viennent prolonger la stratégie et les moyens d’action traditionnels.
- La question du ROI des actions on-line est centrale, mais souvent posée en dehors du cadre des actions marketing dites “classiques”.
- Pourtant actions on-line et off-line forment un tout et la notion de ROI d’un site web ne devrait pas se concevoir séparément, comme si le website était un produit “stand alone”, qui se tiendrait en dehors du marketing produit.
- Un site ou un service web doit nécessairement bénéficier de multiples synergies avec les actions off-line et en premier lieu avec l’investissement majeur : la visite médicale.
C’est évident, mais pourtant à titre d’exemples :
- Avez-vous déjà croisé votre fichier de visite avec les “fichiers de log” (la fréquentation nominale) de votre site web ?
- Savez-vous où se recrutent les professionnels qui fréquentent votre site web : parmi vos “Prospects”, “Potentiels”, “Partners” ou selon votre segmentation ?
- Chaque segment fréquente-il la partie du site que vous lui avez destiné ?
- A quoi sert votre site pour le réseau ?
Ces questions stratégiques et bien d’autres sont “évidentes” concernant les actions “classiques”, mais il faut y répondre pour réussir l’implantation du projet on-line au sein du Laboratoire.
Un service web (2.0 ou non) ne vient pas “s’ajouter” à l’existant, mais prend sa place au sein d’une stratégie globale B2B ou B2C.



